Bon, il faut vraiment que je prenne en photo ces petites bêtes (je sens déjà la Luciole trépigner d'impatience) tant elles sont rigolotes... Mais parfois un peu chiantes quand même puisqu'elles ne font rien qu'à cavaler sur mon toit les matins de week-end alors que j'essaye de roupiller(1) !

Cette envie de les prendre en photos (ou plus exactement de prendre mon appareil et d'aller traîner dans les coins où les écureuils abondent, la fac par exemple) me vient du fait que la semaine dernière, en allant chercher des pizzas pour nourrir le séminaire hebdomadaire, j'en ai vu un, obèse(2) (il eût fait passer n'importe quel autre écureuil, bien nourri, du campus pour un enfant du Sahel) tranquillement posé dans un arbre, assis sur son derrière comme tout être humain eût pu faire en de pareilles circonstances, et boulottant un champignon à moitié gros comme lui !

Dorénavant (et la fulgurance du raisonnement scientifique établi sur cette observation m'étonne moi-même), on sait que l'on peut être écureuil et totalement décomplexé !

(1) Je me suis vengé en ouvrant brutalement les stores de ma cuisine en faisant "BOUH !" alors qu'ils avaient changé de terrain de jeu pour les arbres qui jouxtent la face ouest de mon logis

(2) ne vous inquiétez pas, même obèse, ça reste mignon